Le blog ICOM

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juin 2010

vendredi 18 juin 2010

10 : 10 - ICOM à l'heure !

ICOM compte parmi les premiers signataires de la campagne 10:10 qui a été lancée officiellement le 5 juin 2010 par Yann Arthus Bertrand et la fondation GoodPlanet, avec le soutien de l'ADEME et du WWF.

mardi 15 juin 2010

Média et DD

A l’occasion des deuxièmes rencontres « Média et développement durable », qui se sont tenues le 26 mai à l’initiative d’Offremédia, de l’Udecam et de l’UDA, Opinionway a présenté les résultats de la deuxième vague du baromètre « Les Français, les média et le développement durable ».

Les Français jugent à 57% qu'« il n’y a pas assez d’information sur le développement durable dans les médias ». On pourrait ajouter que le mélange des genres, la déferlante de publicités "vertes" et du greanwashing associé ainsi que la multiplication d'articles opportunistes qui traitent cette information comme d'une mode, font d'eux des cibles plus critiques qu'en 2009 sur la qualité de cette information ; en  effet, 33 % la jugent de qualité, contre 42 % en 2009.

En termes de confiance, les Français continuent de privilégier les magazines spécialisés (82 %) et les sites d’information en ligne (70 %) pour obtenir une information fiable, devant la radio (66 %), la presse écrite quotidienne (65%) et la télévision (49%). Leur source d’information préférée sur le sujet reste Internet (76 %), loin devant les médias traditionnels écrits ou audiovisuels (38 %).

Enfin, s'ils sont plus avertis (63% d'entre eux donnent comme définition du Développement Durable "Un développement économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable" contre 40 % un an avant), ils sont partagés sur le rôle des médias s’agissant de la manière de traiter du développement durable : 31 % considèrent que ceux-ci doivent avant tout « apporter une information factuelle », 30 % qu’ils doivent « alerter sur les risques de catastrophe » et 30 % qu’ils doivent « susciter le débat et la controverse » sur le sujet.

Télécharger l'étude

mardi 8 juin 2010

PArk(ing) Day

Vu à l'édition spéciale sur canal plus, le concept I Park Art.

Ma prononciation de l'anglais m'interdit de le dire (sous prétexte d'être ridicule) mais je peux l'écrire à loisir.

I Park Art est un projet de guérilla créative urbaine visant la ré-appropriation de l’espace public par l’action artistique.

L’idée de base c'est l’occupation légale temporaire d’un parking public, utilisé non pour stationner une voiture mais pour exposer une oeuvre d’art.

L'artiste achète son TICKET de parking et il expose son art le temps du "stationnement".

Chaque artiste organise son espace. Toutes les formes d'art sont les bienvenues.

L'art se montre au public et envahit la ville avec sa masse et sa couleur, il se pose et se déplaçe sans retenue, en créant la surprise et en déclarant avec vigueur son existence.

Un park art est souvent prétexte à des performances qui impliquent les citoyens et les passants.

Bien sûr tout s'efface, se nettoie, se range... pour ne rien laisser comme trace... sauf celle des fuites d'huile de moteur déjà présentes sur les places de parking... mais ça c'est une autre histoire.

Plus d'infos :
Le facebook
Le site

lundi 7 juin 2010

Un flocon aux Assises du Sport et du Développement Durable : LOdyssée du Flocon à la Vague salué comme modèle

Jeudi 20 mai, en présence de Mesdames Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des sports et Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, ont eu lieu les premières Assises du Sport et du Développement Durable

Bernard Crépel et l’équipe organisatrice de l’Odyssée du Flocon à la Vague ont été conviés à partager leur expérience : un événement dédié à la pédagogie du développement durable et à la valorisation du patrimoine naturel à travers le sport.
Dans le contexte de ces Assises, l’Odyssée a fait figure d’événement emblématique de l’impulsion que le Secrétariat d’Etat aux Sports souhaite donner aux pratiques sportives.

Tony Estanguet (gauche) et Bernard Crépel (droite) - Crédit photo : Hervé Hamon


Présenté et soutenu par Tony Estanguet, double champion olympique de canoë-kayak et nouvel ambassadeur du Secrétariat aux sports pour le développement durable, et participant à  la dernière édition, le clip de l'édition 2010 a reçu un accueil enthousiaste.

Ces Assises ont été l’occasion d’exposer trois actions concrètes se déroulant tout au long de l’année, en complément des trois jours d’épreuves de l’Odyssée du Flocon à la Vague :

- l’opération « Une ville, un champion, une espèce menacée », dans le cadre de l’année internationale de la biodiversité, comprenant des animations à l’attention des écoliers afin de les sensibiliser à la protection des milieux naturels
- le soutien du CREPS (Centre d’Education Populaire et de Sport) de la région Midi Pyrénées, dans son expérimentation de centres de ressources d'initiatives entre sport et développement durable,
- l’optimisation et la diffusion du « Passeport Eco-lié », outil pédagogique de lien et d'engagement entre les sportifs participants et les écoliers.

Pour Bernard Crépel, « c’est un grand honneur que d’avoir pu participer à cette rencontre qui fait le lien entre le sport et du développement durable. C’est une étape capitale dans le chemin qui mènera le sport vers une pratique plus respectueuse de la nature, et le flocon pyrénéen se doit de montrer la voie. »

Au calendrier, le prochain challenge à relever : l’édition alpine de l’Odyssée du Flocon à la Vague, au cœur des Alpes les 16 et 17 septembre prochain entre Chamonix et Annecy, qui s’inscrit dans le cadre de la candidature Annecy 2018.
Rendez-vous à Annecy ! 




Contact Presse  :
Agence ICOM-RendezVous
A Paris : Stéphanie Gentilhomme / Emeline Réthoré 01 45 41 13 20 - 06 84 61 62 68 : emeline@rendezvous-rp.com 
A Toulouse : Isabelle Peaudecerf 06 63 11 63 73 Isabelle@rendezvous-rp.com

Retrouvez l'Odyssée sur Facebook

ICOM partenaire et prestataire communication de l'odyssée s'associe avec joie à cette reconnaissance.

vendredi 4 juin 2010

L'ADEME Midi-Pyrénées s'offre un stand éco-conçu

L'ADEME a fait l'acquisition d'un stand modulable, itinérant et éco-conçu. Une démarche s'inscrivant dans une logique vertueuse avec, d’une part la réalisation d’un bilan environnemental par une comptabilisation des gaz à effet de serre sur le cycle de vie du produit, et d’autre part, la garantie de bois issus de forêts gérées durablement.

Un stand tout en bois
Le stand de l'ADEME a été entièrement réalisé en bois certifié PEFC™ (chaîne de contrôle QUAL/08-314). Outre son aspect visuel esthétique, le bois présente de nombreux avantages. L'utilisation majoritaire du bois dans la conception du produit est une alternative intelligente à l'emploi de matériaux plus polluant. Le bois est une ressource naturelle, renouvelable et réutilisable, qui permet la gestion écologique des éléments en fin de vie. Pour finir, le bois certifié PEFC™ est issu de forêts gérées durablement, pour concilier l'exploitation des forêts et la préservation des ressources.

La qualité durable
La conception du stand de l'ADEME s'inscrit dans une réflexion globale. Il a été pensé pour être modulaire, résistant et facilement démontable. L'utilisation de quincaillerie a été limitée et remplacée par des vis et des boulons en bois, réalisés à partir des chutes des éléments principaux. Les produits, comme la colle ou le vernis, ont été sélectionnés pour leur faible toxicité et leur écolabel officiel. Lors de la conception des meubles, les transports ont été réduit au minimum en privilégiant un assemblage local, chez un seul fabricant. L’impression des visuels des panneaux d'information a été réalisée par une entreprise Imprim'vert®. Les bâches (sans PVC) leur servant de support seront recyclées et réutilisées en fin de vie par une ressourcerie. Enfin, le stand utilise exclusivement des ampoules à leds de 7 watts permettent d'atteindre 80% d'économie d'énergie par rapport aux lampes halogènes.

Une démarche d’éco-conception en chiffres
L'utilisation de matière première de qualité et une conception bien pensée ont permis d’intégrer les enjeux du développement durable tout au long du cycle de vie du stand. Pour aller plus loin, une comptabilisation des gaz à effet de serre a été réalisée. Et avec un taux d'émission de CO2 deux fois moins élevé qu'une installation standard, les résultats sont extrêmement positifs.
L’affichage carbone du stand apporte une réponse chiffrée au regard des enjeux climatique, permet d'interpeller le public sur la consommation des ressources naturelles et met en parallèle la conception responsable et la qualité finale du produit.

Le succès de la démarche d'éco-conception du stand de l'ADEME, illustre de manière positive l'éco-communication et les valeurs qui font le coeur du métier d'ICOM.

Le rapport est disponible sur simple demande auprès de Frédéric Petit, responsable du Développement Durable ICOM, f.petit@icom-com.fr

PEFC™ est une marque déposée. Son utilisation fait l'objet d'un contrôle par un organisme tiers. L'entreprise qui appose le logotype ou l'acronyme PEFC™ dispose, d'une part, d'un numéro de droit d'usage de la marque et, d'autre part, d'un numéro de chaîne de contrôle attribué par un organisme de certification. Cela garantit un suivi ininterrompu des produits forestiers et à base de bois au cours de leur exploitation, leur transport, leur transformation et au cours de la chaîne de distribution, depuis la forêt jusqu’au consommateur final. Ce papier est issu de forêts gérées durablement.
Les règles d'affichage font l'objet de contrôle par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.

Pollutec continue sa communication imprimée éco-conçue

En choisissant ICOM en 2010, les organisateurs du salon Pollutec- Buy&Care ont decidé d'accentuer leurs engagements dans l''éco-conception de leur communication imprimée.

Une communication responsable
ICOM s’est engagée dans un mode de conception responsable depuis le choix des matières premières, certifiées FSC®, jusqu'à la fin de vie du produit. Tout a été mis en oeuvre pour limiter l'impact des plaquettes Pollutec sur l'environnement. Ainsi, l’éco-conception de la plaquette Énergie a permis d'économiser 20% de papier, par rapport au même type de support produit en 2008, ce qui représente un gain de 120 kg de CO2. Les déchets de l'imprimerie ont, quant à eux, pu être diminués de 30% par le choix d'un nouveau format.

Des certifications de confiance
Au regard de la nouvelle note 40 017, émise récemment par FSC International, Pollutec peut dorénavant afficher le logo FSC en bonne et due forme. Ce système international de gestion forestière (recommandé par le WWF) est représenté en France par le FSC France, dont Frédéric Petit, directeur du Développement Durable chez ICOM, est le secrétaire général depuis juin 2009. L’affichage de cette allégation socio-environnementale, associé à l’éco-conception des supports de communication imprimés, symbolisent l’engagement de Pollutec dans des pratiques généralisées d’achat responsable. Les plaquettes de Pollutec sont réalisées en papier écolabellisé La Fleur, certifié FSC® et imprimées avec des encres à base végétale par une entreprise Imprim'vert®.

Une mission de sensibilisation
Pour aller plus loin, la plaquette Pollutec Énergie associe un message pédagogique à l'attention du lecteur. Celui-ci trouvera, au dos, une mise en avant de l'écolabel européen La Fleur, avec un logo plus grand, ainsi qu'un texte informatif insistant sur trois critères :
- Faible pollution de l'air et de l'eau
- Faible consommation d'énergie
- Utilisation restreinte de substances nocives

La démarche de communication responsable de Pollutec met l'accent sur l'importance d'informer et de sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux.


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